Charles Wright sur le cas de l'arrestation de Sékou Jamal Pendessa

1 month ago
LES CHIMPANZÉS DE BOSSOU -GUINEE

Des hommes des médias étaient ce 22 janvier devant le Tribunal de première instance de Dixinn pour apporter leur soutien au secrétaire général du Syndicat des professionnels de la presse en Guinée (SPPG).


Dans cette circonstance, le ministre de la Justice et des droits de l'homme Alphonse Charles Wright en tournée d’inspection à l'en croire, a profité de l'opportunité pour s’exprimer sur le cas Sékou Jamal Pendessa. Selon lui, cette mobilisation n’arrange en rien 


"Aucune profession n’est au-dessus de la loi. Pour ceux qui ne le savent pas ou qui l’ignorent, personne n’a le monopole du désordre dans un État, quelle que soit la profession qu’il exerce. Personne ne peut prétendre mettre la pression sur la justice pour qu’elle fasse ce que vous estimez faire, ce n’est pas possible.

J’ai dit à monsieur Pendessa, je l’ai eu au téléphone pendant deux heures de temps.


 En tant que ministre des Droits de l’homme, je lui ai prodigué des conseils. C’est lui qui m’a appelé pour me dire que les journalistes sont séquestrés ceci et cela ; je me suis même déplacé pour y aller. Je ne me mêlerai jamais du judiciaire. Les magistrats décideront ce qu’ils estiment être en conformité avec la loi. Mais ce que je lui ai dit, je vais le répéter devant vous : on peut crier, créer le scandale, monter des vidéos partout à travers le monde pour dire que la liberté d’expression est agressée en Guinée, ce n’est pas ce qui est important pour moi. Mais qu’est-ce que nous faisons pour que les choses changent ? Est-ce que c’est ça la solution ? Venir crier sur la justice ? Aller qualifier les faits d’enlèvement, c’est ça la justice ? C’est vous les juges ? Pendessa a un avocat qui l’assiste. C’est normal que vous souteniez votre camarade", a indiqué Charles Wright.

Mamdou Djiwo Bah pour guineeTimes.com 

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