« Nous sommes en débrayage, parce que nous exigeons à l’État le paiement de 19 mois d’arriérés de subvention. Nous demandons à l’État d’envoyer de nouveaux bus. Également, nous demandons de sécuriser l’emploi de ces centaines de travailleurs », nous a égrené le Secrétaire général de la délégation syndicale d’Albayrak Transports.

« Aujourd’hui, c’est un total d’environ 25 bus en circulation contre une cinquantaine au départ. Au fur et à mesure que nous opérons, nous assistons à une réduction drastique de ce nombre. Au regard de cette malheureuse situation, nous craignons pour nos emplois. C’est pourquoi nous alertons l’État pour qu’il statue sur notre situation avant qu’il ne soit tard », Aboubacar Mariama Fofana.

Même son de cloche chez le Secrétaire chargé des conflits et des négociations, Mohamed Aissatou Condé qui craint le licenciement d’environ 150 travailleurs, non sans évoquer d’autres difficultés liées notamment aux pannes des bus en pleine circulation.