Menace de grève dans les universités : ce qu'en dit le ministre Bangoura….

1 week ago 12

Aboubacar Oumar Bangoura, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique Aboubacar Oumar Bangoura, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique

CONAKRY-Les enseignants contractuels dans les institutions d’enseignement supérieur public sont en colère contre le retard de leur paiement. Alors qu’ils menacent d’aller en grève, le ministre de l’Enseignement supérieur leur demande de « patienter » en les rassurant de sa volonté de régler leur situation « le plutôt que possible ».

«Ça ne vaut pas le coût d’aller en grève», a estimé le ministre Aboubacar Oumar Bangoura avant de rassurer ces enseignants au micro d'Africaguinee.com.

« Nous sommes en train de nous battre, mais les subventions c’est une question de procédure. On l’a engagée depuis longtemps. Moi, je me bats corps et âme pour ça. Les gens ne savent pas, l’Administration c’est une procédure qu’il faut suivre. On est beaucoup en avance. Je crois que c’est dans les jours à venir, on leur demande de patienter. On finira par payer parce que c’est quelque chose qui est calée. Je suis même dans les démarches, je demande à chacun de patienter. Notre souhait, notre préoccupation est que ça se débloque le plutôt possible parce que l’Etat a beaucoup de priorités. Je ne souhaiterais pas que les gens fassent de grève par rapport à ça», a-t-il rassuré.

Cas des boursiers guinéens

En ce qui concerne le cas des étudiants boursiers de l’Etat guinéen à Yamoussoukro qui sont privés de cours, le ministre Bangoura a fait savoir que leur argent se trouve dans les subventions du 3ème trimestre qui sont déjà acquises.

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«On a même engagé pour le 4ème trimestre. Il y a même les compléments de bourse pour les étudiants qui s’y trouvent. Ceux qui sont à Yamoussoukro, leur argent se trouvent dans cette ligne. Même dans la vie d’une personne, parfois c’est difficile et parfois c’est facile. Donc, il faut accepter, penser à l’Etat. Ils sont là-bas depuis des années, on les a suivis et assistés. Si maintenant là, il y a un petit problème, ils n’ont qu’à suivre et demander pour qu’on leur explique. On leur promet que ça va se débloquer le plus tôt que possible», a-t-il indiqué.

Abdoul Malick Diallo

Pour Africaguinee.com

Tel : (00224) 669 91 93 06

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