LES ROUTES, FACTEURS DE DÉVELOPPEMENT SOCIOÉCONOMIQUE

2 weeks ago
LES CHIMPANZÉS DE BOSSOU -GUINEE

Des infrastructures qu’il faut et comme il faut.

Lorsqu’on arrive dans un endroit, le premier signe indicateur de bon vivre et de développement certain de cet endroit, vous vient de ses routes et de l’état de ces routes. De bonnes et suffisantes routes et leur entretien est très certainement facteur de développement socioéconomique. Roulez en très grande vitesse, en sûreté et en sécurité amène beaucoup plus de mobilité productive et rentable. C’est connu le développement passe par les routes. Mais des routes qu’il faut et comme il faut.

Le 2 octobre 1958 la Guinée accède à l’indépendance. Bientôt 63 ans !... Et plusieurs milliers de milliards plus tard, les routes guinéennes se cherchent encore et aimeraient participer au développement tant annoncé depuis 63 ans !

Malgré des élans salvateurs ça et là et des ambitions sincères, le réseau d’infrastructures routières pour le développement tarde encore à être effectif. Toutes les nationales sont concernées. Les infrastructures jusque là réalisées ne tiennent pas longtemps dans le temps, par rapport à l’investissement. Et pourtant les investissements en matière d’infrastructures ont été importants depuis l’indépendance du pays, notamment dans la construction de routes entre autres.

Aujourd’hui la croissance démographique provoque l’étalement urbain. Et les routes doivent répondre aux besoins de déplacement des populations. Il faut donc densifier et entretenir les infrastructures. On ne le dira jamais assez. Le développement c’est d’abord la croissance. Cette dernière arrive par l’intensification des échanges, des déplacements, pour dire des transports. Les transports sont un des facteurs importants dans le développement de la compétitivité des économies nationales, voire sous régionales. Ils rendent accessibles les zones déshéritées.

Aujourd’hui avec les ambitions affichées de faire de bonnes grandes routes et de les entretenir, le développement des infrastructures doit être accompagné d’informations et de sensibilisation pour les populations afin d’être instruites sur les fonctions de tous les éléments qui composent une infrastructure routière. La chaussée pour les véhicules, les trottoirs pour les piétons.

L’objectif étant de permettre aux populations de se déplacer d’un point à un autre du pays, reste une vision salvatrice. Mais il est évident que Partenaires au développement, pouvoirs publics et populations, tous sont unanimes que sans de bonnes et pérennes infrastructures routières, le développement avancera en dents de scie.

 

Aliou NDOYE BAH

 
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