Justice : Quatre pontes de l’UFDG bénéficient d’une liberté provisoire surveillée

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Selon un communiqué de l’Administration pénitentiaire de l’Hôtel cinq étoiles de Coronthie, une liberté provisoire surveillée est accordée ce vendredi 16 juillet, à Ibrahima Chérif Bah, Ousmane Gaoual Diallo, Cellou Baldé et Abdoulaye Bah de l’Union des forces démocratiques de Guinée, UFDG, pour des raisons de santé.

Selon le communiqué de Charles Victor Macka, dirlo de l’Administration pénitentiaire, ils ont « obligation de ne pas sortir de de Conakry et répondre à tout moment à l’appel de la justice au besoin ».

Ces pontes de l’UFDG de La Petite Cellule Dalein Diallo ne peuvent donc sortir de Cona-crime « sans autorisation préalable » de l’administration pénitentiaire. La liberté provisoire leur est accordée « pour suivre les traitements prescrits par leurs médecins personnels ».

Ils avaient arrêtés en novembre 2020, avant d’être conduits à l’Hôtel cinq étoiles de Coronthie. Plusieurs fois malades, ils suivaient des soins réguliers à l’hosto Ignace Deen. 

Leur détention avait envenimé la relation entre le pouvoir d’Alpha Grimpeur et le principal parti de l’opposition, UFDG. Le dialogue récent appelé par le pouvoir de Cona-cris était boycotté par La Petite Cellule Dalein Diallo, qui disait ne point participer « au dialogue, le couteau à la gorge ». Cette semaine, son parti menaçait de reprendre les manifs de rue à Cona-cris, pour exiger la libération des leurs.

Poursuivis des faits de « trouble à l’Etat par la dévastation et le pillage, atteinte aux institutions de la République, participation à un mouvement insurrectionnel, menace de violences ou de mort par le biais d’un système informatique, diffusion et la mise à disposition d’autrui de données de nature à troubler l’ordre public », excusez du peu, la détention de ces responsables de l’UFDG semblait s’éterniser. Aucune date précise n’avait été annoncée jusque-là, pour la tenue de leur procès. En avril dernier, le célèbre écrit-vain guinéen, Tierno Monénembo avait lancé une pétition en faveur de leur libération.

Malgré la libération de ces quatre responsables de l’UFDG, plusieurs autres opposants sont dans les geôles du pouvoir, dont Etienne Soropogui de « Nos valeurs communes », membre de l’ANAD (Alliance nationale pour l’alternance et la démocratie). Un dernier interpellé s’appelle Kéamou Bogolo Haba de la Cellule de Com de l’ANAD. Il a été mis aux arrêts le 14 juillet. Hop-là !

Mamadou Siré Diallo

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