JOURNÉE VILLE MORTE A CONAKRY : notre constat à Kaloum

2 weeks ago 13

L’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) et l’Alliance nationale pour l’alternance et la démocratie (ANAD) ont appelé les populations du Grand Conakry (la ville de Conakry et les préfectures de Coyah et de Dubréka) à l’observation d’une journée ville morte ce lundi 9 novembre pour protester contre les résultats de l’élection présidentielle du 18 octobre dernier, donnant le président Alpha Condé vainqueur dès le premier tour avec 59,50% des voix, selon l’arrêt de la Cour constitutionnelle. Mais dans la commune de Kaloum, cet appel n’a pas été suivi par les citoyens. C’est le constat par un reporter du Djely qui a sillonné le centre-ville de Conakry.

Contrairement aux autres jours de tension à Conakry, la rentrée de la commune au niveau du Pont 8 novembre, il n’y a pas ce lundi de policiers procédant à la fouille des citoyens désirant se rendre dans le quartier administratif et des affaires de la capitale guinéenne. La circulation y est partout dans le centre-ville, de là jusqu’au marché Niger en passant le grand carrefour du Port autonome de Conakry, celui de la Banque centrale de la République de Guinée et le commissariat central de Kaloum.

A la mi-journée tout fonctionne dans la commune de Kaloum : boutiques, magasins, banques, kiosques de café, petits commerces… sont ouverts. Et les citoyens vaquent tranquillement à leurs occupations. Des citoyens cherchent du taxi pour aller en haute banlieue de Conakry, en empruntant l’autoroute Fidel Castro ou la route Le prince.

Selon notre constat, l’administration publique fonctionne également. Mais « quelques fonctionnaires ne sont pas venus au boulot », nous a confié un fonctionnaire.

Balla Yombouno

Lire L Article En Entier