CAN-handball : la Guinée sportivement prête, mais sa participation menacée…

1 week ago 15

A 9 jours du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de handball dames, l’équipe nationale guinéenne s’apprête à quitter Conakry où elle est dans la dernière ligne droite de sa préparation. Mais le pays pourrait signer forfait si le budget de sa participation à la phase finale tarde à être débloqué. En tout cas, jusqu’au moment où nous mettions cette dépêche en ligne, dans l’après-midi aucune mesure n’était prise.

Sur le plan sportif, tout semble aller dans le bon sens. « Nous avons effectué quatre stages l’année dernière. A quelques jours de la compétition, nous mettons la dernière main au projet de jeu que nous avons construit durant les stages », a indiqué Jean Louis Leblond, l’entraîneur français du Syli féminin.

A part quelques joueuses qui évoluent encore avec leurs clubs en Europe, le reste de l’équipe – dont six joueuses locales – est réunie à Conakry. « C’est juste un petit contretemps. Elles (les joueuses en Europe) vont arriver au courant de la préparation », explique Leblond.

Selon l’entraîneur français, la Guinée va à cette compétition avec l’objectif d’arriver au moins en demi-finale. Sachant que les quatre premières places sont qualificatives pour le championnat du monde féminin, prévue du 2 au 19 décembre 2021 en Espagne. Les chances de la Guinée pour atteindre les demi-finales ? « La Guinée a une meilleure équipe par rapport à la dernière CAN. Les joueuses ont eu une certaine expérience et de nouvelles joueuses sont venues renforcer la capacité de l’équipe… Après, il faut dire qu’estimer le pourcentage de chance est difficile. On a certes nos objectifs, mais il faut aussi reconnaître que beaucoup d’équipes ont les mêmes objectifs que nous. Ce qui est une certitude, c’est que nous avons des chances », a dit l’entraîneur.

Logées dans le groupe A,  en compagnie des Tunisiennes, des Sénégalaises et des Malgaches, les 18 Guinéennes auront fort à faire, notamment face au Sénégal et à la Tunisie. Une crainte pour le sélectionneur ? « On ne craint pas les nations, on les respecte. Il y a beaucoup de qualité dans les équipes citées, mais les autres équipes travaillent aussi durement pour atteindre leurs objectifs. Il n’y a pas de petites équipes aujourd’hui en Afrique », répondra Jean-Louis Leblond.

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